« Tant d'amour en une seule journée | Main | Déception »

Comments

Jean

Dommage pour la monster,ses chevaux se seraient sans doute bien régaler pour un galop d'essai pas trop loin de Paris à une température de 14° celsius, une route sèche, une brise printannière bien présente, c'était bon de gouter cet air là, même en Chevreuse le printemps s'expose, je l'ai vu tout à l'heure quand le soleil cramait à l'ouest, rougissant et blondissant.

yves duel

Oui, Charlotte Simmons dans le train, c'était bien moi. 150 pages : c'est d'une méchanceté par-faite im-pec-cable Su-Per !

joséphine

Bientôt, bientôt, le galop d'essai (qui n'est plus tant d'essai que ça d'ailleurs !...)

Et Charlotte Simmons, j'ai failli, hier soir, puis me suis ravisée. Il viendra plus tard. Recommandé donc ?

yves duel

Charlotte : oui oui, oui.
j'en suis page 500. C'est du vrai, du bon. Presqu'aussi méchant que le Bûcher, et plus swing

yves duel

Fini Charlotte. Je suis assez troublé, au total, par l'efficacité (j'ai eu du mal à le lâcher) et en même temps par les vieilles ficelles, dont on sent la trame, de plus en plus, en avançant.

Sur l'explication finale de l'AAAAAmérique, commencer par la page 633 : "je suis Charlotte Simmons, dit elle", etc.

C'est l'explication du succès d'abord et avant tout par l'orgueil individuel --condition indispensable de la fermeté, qui elle même engendre reconnaissance sociale (et paix de l'âme, puisqu'en l'occurence elle en a une !); donc tout va bien.

Ouais. Bof. Un peu simple, n'est-t-il pas ?

The comments to this entry are closed.